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  • Idioma: Francés

    Editorial: Somogy éditions d'art, 2013

    2757205854 / 9782757205853

    • Tapa blanda

    Librería: WeBuyBooks, Rossendale, LANCS, Reino UnidoWeBuyBooks

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    paperback. Condición: Like New. Most items will be dispatched the same or the next working day. An apparently unread copy in perfect condition. Dust cover is intact with no nicks or tears. Spine has no signs of creasing. Pages are clean and not marred by notes or folds of any kind.

  • Editorial: Reunion des Musées Nationaux, Ecole Nationale des Chartes, 2006,, 2006

    • Tapa dura

    Librería: Harteveld Rare Books Ltd., Marly, SuizaHarteveld Rare Books Ltd.

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    in-4to, 453 p., richement ill. n./b., cartonnage original. Please notify before visiting to see a book. Prices are excl. VAT/TVA (only Switzerland) & postage.

  • Editorial: Turnhout, Brepols, 2009, 2009

    • Tapa blanda

    Librería: BOOKSELLER - ERIK TONEN BOOKS, Antwerpen, BelgicaBOOKSELLER - ERIK TONEN BOOKS

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    Paperback, 311 p., 60 b/w ill., 160 x 240 mm. ISBN 9782503526706. Contrairement a ce que l'on pourrait attendre, il n'est, dans cet ouvrage, pas tant question des morts que des vivants, des survivants. Le role particulier joue par le souverain dans les institutions medievales fait que sa mort echappe a la dimension intime, familial, pour devenir publique. Des 1063, elle devient, avec Ferdinand Ier de Leon, l'objet d'une veritable mise en scene sur plusieurs jours, caractere qu'elle ne perd plus des lors, du moins dans les textes, que ce soit pour glorifier le defunt (ainsi de Jacques Ier d'Aragon ou, surtout, de la mort chevaleresque entre toutes de son pere Pierre II a la bataille de Muret) ou au contraire pour le decrier (ce que font les textes castillans evoquant la fuite eperdue de l'aragonais Alphonse le Batailleur). Pour les souverains, la mort est aussi une transformation du statut, un passage vers un autre etat, celui a la fois de modele pour ses successeurs et de fondement de la legitimite du royaume. L'election de sepulture voit ainsi s'affronter deux logiques, celle, commune a l'ensemble de la noblesse des XIe, XIIe et XIIIe siecles, de la famille et de la piete personnelle d'une part, et celle de la legitimite dynastique et de l'affirmation territoriale de l'autre. Les royaumes de la peninsule iberique, aux frontieres perpetuellement mobiles entre le regne de Sanche le Grand et ceux de Ferdinand III en Castille et Leon et de Jacques Ier en Aragon, le refletent pleinement, succession de fondation de lieux de sepultures royales et de transfert de celles-ci, ou la presence du corps d'un souverain en un royaume est source de legitimite pour les souverains, mais aussi de preseance pour un souverain sur son voisin, et ou, au contraire, un souverain ayant, aux yeux de sa noblesse ou de son successeur, failli peut, comme Sanche VII de Navarre, se voir exclu de la necropole royale. La peninsule est, aux XIe et XIIe siecles, un lieu d'experimentation tant pour l'organisation des sepultures, qui la encore voit s'affronter logique familiale et logique politique, que pour leur forme, renforcee par la reticence quasi generalisee des souverains (a l'exception de Ferdinand II et d'Alphonse IX de Leon) a la forme du gisant. Dans l'un et l'autre domaine, ces recherches hispaniques furent source d'inspiration au XIIIe siecle pour les dynasties capetienne et plantagenet et pour la noblesse qui les entourait, notamment par le biais des mariages entre les grandes familles de l'un et de l'autre cote des Pyrenees, occasion, tout particulierement a la fin du XIIe siecle et au debut du XIIIe siecle, d'un resserrement des liens entre les dynasties de l'Europe occidentale. En cela, les monuments funeraires des rois de la peninsule iberique qu'etudie cet ouvrage sont non seulement des oeuvres d'art d'une qualite parfois exceptionnelle, mais aussi des temoins privilegies a la fois de la nature de la royaute dans la peninsule iberique et de liens tisses entre ici-bas et au-dela bien plus complexe que ne le laissent apparaitre les seuls textes theologiques. Language : French. 0 g.…

  • Idioma: Italiano

    Editorial: Brepols, Turnhout, 2009

    2503526705 / 9782503526706

    • Tapa blanda

    Librería: Luigi De Bei, PREGANZIOL, TV, ItaliaLuigi De Bei

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    Paperback. Condición: As New. Estado de la sobrecubierta: As New. Histoires de famille. La parenté au Moyen Age (HIFA 7) X. Dectot Les tombeaux des familles royales de la péninsule ibérique au Moyen Age 311 p., 60 b/w ill., 160 x 240 mm, 2009 ISBN: 978-2-503-52670-6 Languages: French Paperback The publication is available. Retail price: EUR 89,00.- Contrairement à ce que l'on pourrait attendre, il n'est, dans cet ouvrage, pas tant question des morts que des vivants, des survivants. Le rôle particulier joué par le souverain dans les institutions médiévales fait que sa mort échappe à la dimension intime, familial, pour devenir publique. Dès 1063, elle devient, avec Ferdinand Ier de León, l'objet d'une véritable mise en scène sur plusieurs jours, caractère qu'elle ne perd plus dès lors, du moins dans les textes, que ce soit pour glorifier le défunt (ainsi de Jacques Ier d'Aragon ou, surtout, de la mort chevaleresque entre toutes de son père Pierre II à la bataille de Muret) ou au contraire pour le décrier (ce que font les textes castillans évoquant la fuite éperdue de l'aragonais Alphonse le Batailleur). Pour les souverains, la mort est aussi une transformation du statut, un passage vers un autre état, celui à la fois de modèle pour ses successeurs et de fondement de la légitimité du royaume. L'élection de sépulture voit ainsi s'affronter deux logiques, celle, commune à l'ensemble de la noblesse des XIe, XIIe et XIIIe siècles, de la famille et de la piété personnelle d'une part, et celle de la légitimité dynastique et de l'affirmation territoriale de l'autre. Les royaumes de la péninsule ibérique, aux frontières perpétuellement mobiles entre le règne de Sanche le Grand et ceux de Ferdinand III en Castille et León et de Jacques Ier en Aragon, le reflètent pleinement, succession de fondation de lieux de sépultures royales et de transfert de celles-ci, où la présence du corps d'un souverain en un royaume est source de légitimité pour les souverains, mais aussi de préséance pour un souverain sur son voisin, et où, au contraire, un souverain ayant, aux yeux de sa noblesse ou de son successeur, failli peut, comme Sanche VII de Navarre, se voir exclu de la nécropole royale. La péninsule est, aux XIe et XIIe siècles, un lieu d'expérimentation tant pour l'organisation des sépultures, qui là encore voit s'affronter logique familiale et logique politique, que pour leur forme, renforcée par la réticence quasi généralisée des souverains (à l'exception de Ferdinand II et d'Alphonse IX de León) à la forme du gisant. Dans l'un et l'autre domaine, ces recherches hispaniques furent source d'inspiration au XIIIe siècle pour les dynasties capétienne et plantagenêt et pour la noblesse qui les entourait, notamment par le biais des mariages entre les grandes familles de l'un et de l'autre côté des Pyrénées, occasion, tout particulièrement à la fin du XIIe siècle et au début du XIIIe siècle, d'un resserrement des liens entre les dynasties de l'Europe occidentale. En cela, les monuments funéraires des rois de la péninsule ibérique qu'étudie cet ouvrage sont non seulement des oeuvres d'art d'une qualité parfois exceptionnelle, mais aussi des témoins privilégiés à la fois de la nature de la royauté dans la péninsule ibérique et de liens tissés entre ici-bas et au-delà bien plus complexe que ne le laissent apparaître les seuls textes théologiques. "Felicito muy sinceramente al autor, que ha cubierto con su sabiduría un gran vacío en un periodo convulso de la historia medieval hispánica y en la historia del arte, y ha desentrañado y resuelto muchos problemas candentes." (Ángela Franco Mata, in Mélanges de la Casa de Velázquez, Nouvelle série 41/1, 2011, p. 268) Size: 160 X240 Mm.…

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    Librería: Libreria Studio Bosazzi, Firenze, FI, ItaliaLibreria Studio Bosazzi

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    Condición: Nuevo

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    Brossura. Condición: nuovo. Pages: 311 p. Size:160 x 240 mm Illustrations:60 b/w Language(s):French Publication Year:2009. Brepols. ISBN: 978-2-503-52670-6. Paperback --- Summary Contrairement à ce que l'on pourrait attendre, il n'est, dans cet ouvrage, pas tant question des morts que des vivants, des survivants. Le rôle particulier joué par le souverain dans les institutions médiévales fait que sa mort échappe à la dimension intime, familial, pour devenir publique. Dès 1063, elle devient, avec Ferdinand Ier de León, l'objet d'une véritable mise en scène sur plusieurs jours, caractère qu'elle ne perd plus dès lors, du moins dans les textes, que ce soit pour glorifier le défunt (ainsi de Jacques Ier d'Aragon ou, surtout, de la mort chevaleresque entre toutes de son père Pierre II à la bataille de Muret) ou au contraire pour le décrier (ce que font les textes castillans évoquant la fuite éperdue de l'aragonais Alphonse le Batailleur). Pour les souverains, la mort est aussi une transformation du statut, un passage vers un autre état, celui à la fois de modèle pour ses successeurs et de fondement de la légitimité du royaume. L'élection de sépulture voit ainsi s'affronter deux logiques, celle, commune à l'ensemble de la noblesse des XIe, XIIe et XIIIe siècles, de la famille et de la piété personnelle d'une part, et celle de la légitimité dynastique et de l'affirmation territoriale de l'autre. Les royaumes de la péninsule ibérique, aux frontières perpétuellement mobiles entre le règne de Sanche le Grand et ceux de Ferdinand III en Castille et León et de Jacques Ier en Aragon, le reflètent pleinement, succession de fondation de lieux de sépultures royales et de transfert de celles-ci, où la présence du corps d'un souverain en un royaume est source de légitimité pour les souverains, mais aussi de préséance pour un souverain sur son voisin, et où, au contraire, un souverain ayant, aux yeux de sa noblesse ou de son successeur, failli peut, comme Sanche VII de Navarre, se voir exclu de la nécropole royale. La péninsule est, aux XIe et XIIe siècles, un lieu d'expérimentation tant pour l'organisation des sépultures, qui là encore voit s'affronter logique familiale et logique politique, que pour leur forme, renforcée par la réticence quasi généralisée des souverains (à l'exception de Ferdinand II et d'Alphonse IX de León) à la forme du gisant. Dans l'un et l'autre domaine, ces recherches hispaniques furent source d'inspiration au XIIIe siècle pour les dynasties capétienne et plantagenêt et pour la noblesse qui les entourait, notamment par le biais des mariages entre les grandes familles de l'un et de l'autre côté des Pyrénées, occasion, tout particulièrement à la fin du XIIe siècle et au début du XIIIe siècle, d'un resserrement des liens entre les dynasties de l'Europe occidentale. En cela, les monuments funéraires des rois de la péninsule ibérique qu'étudie cet ouvrage sont non seulement des oeuvres d'art d'une qualité parfois exceptionnelle, mais aussi des témoins privilégiés à la fois de la nature de la royauté dans la péninsule ibérique et de liens tissés entre ici-bas et au-delà bien plus complexe que ne le laissent apparaître les seuls textes théologiques. …

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    2503526705 / 9782503526706

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    Librería: BUCHSERVICE / ANTIQUARIAT Lars Lutzer, Wahlstedt, AlemaniaBUCHSERVICE / ANTIQUARIAT Lars Lutzer

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    Condición: Usado - Bueno

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    Condición: gut. tombeaux des familles royales de la peninsule iberique au Moyen Age In deutscher Sprache. pages.