Les fêtes publiques constituent sans nul doute un thème privilégié pour l'étude des religions antiques. Jalonnant en abondance les calendriers et profondément enracinées dans la vie sociale ainsi que politique, elles sont censées, à un titre tout spécial, promouvoir entre les hommes et les dieux des relations harmonieuses. Le sentiment d'une présence divine y est généralement très vif et, en Grèce plus particulièrement, on y trouve souvent réunies en un ensemble organique les principales manifestations de la dévotion religieuse : valorisation d'un temps sacré lié au rythme des saisons et de lieux saints traditionnels où l'on se rend en procession, prières, libations et offrandes, sacrifices et banquets collectifs, musiques, hymnes et danses, à quoi s'ajoutent encore, suivant un usage qui n'a fait que s'amplifier, des jeux et des concours. Cette accumulation de gestes pieux, accomplis dans une ambiance euphorique et conviviale de détente, contribue à faire de ces célébrations festives des temps forts de la vie des cités. Explorant ce thème d'une richesse quasi inépuisable, les quatorze études ici rassemblées forment un éventail très diversifié qui va des origines créto-mycéniennes de la religion grecque aux premiers siècles de notre ère, marqué par des conflits entre le culte impérial et le christianisme, en passant par les fêtes ancestrales qu'évoquent les poètes Homère ainsi que Pindare et par le renouveau qu'elles connaissent à la période hellénistique. Divers espaces du monde antique sont également parcourus, à commencer, certes, par la Grèce continentale et par Rome, mais en passant aussi par la Crète et par Chypre, par l'Asie Mineure où ont lieu des fêtes très particulières en l'honneur de Dionysos, par les rassemblements fédéraux qu'organisent les cités étrusques et par les cérémonies festives que l'on découvre dans les provinces romaines du centre de l'Europe. Ces approches pluridisciplinaires font alterner des exposés au sujet très ciblé et des essais de synthèse, tandis qu'un article conclusif vise à projeter sur la notion de fête les lumières de l'histoire des religions et amorce au passage une comparaison entre fêtes grecques et fêtes romaines. Les différentes contributions sont riches de nombreuses références aux travaux modernes.
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Les fêtes publiques constituent sans nul doute un thème privilégié pour l'étude des religions antiques. Jalonnant en abondance les calendriers et profondément enracinées dans la vie sociale ainsi que politique, elles sont censées, à un titre tout spécial, promouvoir entre les hommes et les dieux des relations harmonieuses. Le sentiment d'une présence divine y est généralement très vif et, en Grèce plus particulièrement, on y trouve souvent réunies en un ensemble organique les principales manifestations de la dévotion religieuse : valorisation d'un temps sacré lié au rythme des saisons et de lieux saints traditionnels où l'on se rend en procession, prières, libations et offrandes, sacrifices et banquets collectifs, musiques, hymnes et danses, à quoi s'ajoutent encore, suivant un usage qui n'a fait que s'amplifier, des jeux et des concours. Cette accumulation de gestes pieux, accomplis dans une ambiance euphorique et conviviale de détente, contribue à faire de ces célébrations festives des temps forts de la vie des cités. Explorant ce thème d'une richesse quasi inépuisable, les quatorze études ici rassemblées forment un éventail très diversifié qui va des origines créto-mycéniennes de la religion grecque aux premiers siècles de notre ère, marqué par des conflits entre le culte impérial et le christianisme, en passant par les fêtes ancestrales qu'évoquent les poètes Homère ainsi que Pindare et par le renouveau qu'elles connaissent à la période hellénistique. Divers espaces du monde antique sont également parcourus, à commencer, certes, par la Grèce continentale et par Rome, mais en passant aussi par la Crète et par Chypre, par l'Asie Mineure où ont lieu des fêtes très particulières en l'honneur de Dionysos, par les rassemblements fédéraux qu'organisent les cités étrusques et par les cérémonies festives que l'on découvre dans les provinces romaines du centre de l'Europe. Ces approches pluridisciplinaires font alterner des exposés au sujet très ciblé et des essais de synthèse, tandis qu'un article conclusif vise à projeter sur la notion de fête les lumières de l'histoire des religions et amorce au passage une comparaison entre fêtes grecques et fêtes romaines. Les différentes contributions sont riches de nombreuses références aux travaux modernes.
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Librería: Ancient World Books, Toronto, ON, Canada
Softcover. Condición: Near Fine. Very faint shelfwear else fine.; Les fêtes publiques constituent sans nul doute un thà me privilà già pour l'à tude des religions antiques. Jalonnant en abondance les calendriers et profondà ment enracinà es dans la vie sociale ainsi que politique, elles sont censà es, à un titre tout spà cial, promouvoir entre les hommes et les dieux des relations harmonieuses. Le sentiment d'une prà sence divine y est gà nà ralement trà s vif et, en Grà ce plus particulià rement, on y trouve souvent rà unies en un ensemble organique les principales manifestations de la dà votion religieuse : valorisation d'un temps sacrà lià au rythme des saisons et de lieux saints traditionnels oà l'on se rend en procession, prià res, libations et offrandes, sacrifices et banquets collectifs, musiques, hymnes et danses, à quoi s'ajoutent encore, suivant un usage qui n'a fait que s'amplifier, des jeux et des concours. Cette accumulation de gestes pieux, accomplis dans une ambiance euphorique et conviviale de dà tente, contribue à faire de ces cà là brations festives des temps forts de la vie des cità s. Explorant ce thà me d'une richesse quasi inà puisable, les quatorze à tudes ici rassemblà es forment un à ventail trà s diversifià qui va des origines crà to-mycà niennes de la religion grecque aux premiers sià cles de notre à re, marquà par des conflits entre le culte impà rial et le christianisme, en passant par les fêtes ancestrales qu'à voquent les poà tes Homà re ainsi que Pindare et par le renouveau qu'elles connaissent à la pà riode hellà nistique. Divers espaces du monde antique sont à galement parcourus, à commencer, certes, par la Grà ce continentale et par Rome, mais en passant aussi par la Crà te et par Chypre, par l'Asie Mineure oà ont lieu des fêtes trà s particulià res en l'honneur de Dionysos, par les rassemblements fà dà raux qu'organisent les cità s à trusques et par les cà rà monies festives que l'on dà couvre dans les provinces romaines du centre de l'Europe. Ces approches pluridisciplinaires font alterner des exposà s au sujet trà s ciblà et des essais de synthà se, tandis qu'un article conclusif vise à projeter sur la notion de fête les lumià res de l'histoire des religions et amorce au passage une comparaison entre fêtes grecques et fêtes romaines. Les diffà rentes contributions sont riches de nombreuses rà fà rences aux travaux modernes.; Homo Religiosus Sà rie II; 9.4 X 6.3 X 0.9 inches; 306 pages. Nº de ref. del artículo: 33554
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